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La belle de nuit met un somnifère dans la bière du journaliste et subtilise son argent

Journaliste dans un canard de la place, A. M. S. ne va pas oublier de sitôt la soirée que lui a fait vivre M. G. Sarr, une belle de nuit qui a plus d’un tour dans son sac. Comme elle l’a déjà fait subir à tous ses clients, la fille de joie, qui voulait soutirer de l’argent au journaliste, a mis du somnifère dans sa bière. Et, ce dernier, qui s’est endormi juste après les préliminaires, n’y a vu que du feu.

Qui ne connaît pas M. G. Sarr dans le milieu interlope ? Cette belle de nuit, qui a pignon sur rue et qui voit tous les hommes tomber à ses pieds, est, en effet, une vraie coquine qui sait manipuler ses clients. Mais, derrières ses atouts, se cache une vulgaire voleuse pour qui tous les moyens sont bons pour arriver à ses fins. Et, ce n’est certainement pas ses nombreuses victimes qui diront le contraire.

Sa dernière cible est un journaliste. Selon ce dernier, qui a déposé une plainte au niveau de la police de Dieuppeul, la belle de nuit, M. G. Sarr l’a abordé au bar "Alcatraz" de Dieuppeul, le 08 novembre dernier, pour partager avec lui, quelques verres de bière. Et, c’est au détour d’une discussion que la dame, qui est connue de tous les services de police pour ses frasque, l’a convaincu d’aller passer la nuit en intimité à l’auberge "Cœur d’Adéane". Ce, moyennant la somme de 7000 francs. Mais, tout de suite, son ami, qui était à côté et qui a entendu parler des frasques de la fille qui serait une "gouine et voleuse", l’a dissuadé de ne pas se rendre à cette auberge en compagnie de la belle de nuit. C’était peine perdue puisque le journaliste salivait déjà. D’ailleurs, il a eu un échange de propos aigres-doux avec son ami à propos de la fille. Après avoir payé la chambre à 5000 francs, il paiera la fille du "dibi" (viande grillé).

Après avoir bien mangé, le couple de fortune a décidé de passer à l’acte. Seulement, le journaliste, qui avait déjà payé la passe, ne parviendra pas à satisfaire sa libido puisque c’est juste après les préliminaires qu’il a commencé à somnoler.

Auparavant, dans le bar, alors qu’il était parti dans les toilettes, la prostituée avait versé une substance dans son verre. Sachant que le produit commençaient à faire ses effets, elle s’est subitement rhabillée en faisant croire à son client qu’on frappait à la porte. En effet, c’était juste pour organiser sa disparition, car elle avait profité de la somnolence du journaliste pour vider ses poches et disparaître avec ses 50.000 francs. Le sieur Samb est, en effet, sa dernière victime puisque, lorsqu’elle a finalement été interpellée avec l’aide de l’agent de sécurité de l’auberge, les plaintes ont commencé à pleuvoir sur la table du commissaire Dièye.

En effet, plusieurs de ses victimes avaient porté plainte, contre elle, au niveau des commissariats de la Médina et de Guédiawaye. Dans sa plainte, I. Diallo dit avoir rencontré la belle de nuit au bar "Lambaye" de Guédiawaye. Selon lui, après une soirée bien arrosée, cette dernière lui a proposé de finir la soirée chez lui pour une partie de jambes en l’air moyennant tout montant qui lui conviendrait. Mais, une fois chez lui, raconte le sieur Diallo, je me suis endormi après les préliminaires pour me réveiller le lendemains à 18h. A ce dernier, la belle de nuit a chipé pas moins de 180.000 francs, une chaîne en argent ainsi qu’un portable.

M. G. Sarr, qui a à son actif plus d’une dizaine de victimes a également berné un certain S. Ndiaye, rencontré au bar auberge "Bleu" de la Médina. Moins chanceux, ce dernier qui a bu une bouteille de vin avec la fille qui lui a, par la suite, servi chez lui un "café empoisonné", s’est tout bonnement évanoui. Il ne se réveillera que le lendemain après avoir été réveillé par un ami. Ce dernier a perdu 37.000 francs, ses portable ainsi que 6 chemises neuves.

Face à de telles accusations, la belle de nuit a accusé ses clients de s’être endormis sous l’effet de l’alcool avant de soutenir que ce sont ces derniers qui lui ont gracieusement offert leur argent. Poursuivant, elle soutiendra : "Tout ce qu’ils disent de moi, ce n’est que de la machination". Des dénégation qui ne l’ont pas empêchée d’être déférée au parquet pour vols multiples.

Leral - 14 novembre 2014
 
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