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Bières du Mont-Blanc et Pietra se rapprochent

Si la bière corse n’est pas encore près d’être brassée en Savoie, la collaboration entre les deux brasseries artisanales et régionales se met en place. Elles vont, entre autres, partager leur parc de fûts et mutualiser du personnel pour faire des économies et continuer leur croissance à deux chiffres.

Entre la Brasserie du Mont-Blanc et la Brasserie Pietra, la mousse est en train de prendre. « Nous allons partager notre parc de fûts : en Corse, les ventes de Pietra sont moins importantes l’hiver, nous, c’est l’inverse et comme les fûts coûtent très chers (60 euros l’unité), tout le monde y trouve son compte », explique le patron, Sylvain Chiron. Cet hiver, il aura besoin de 3 000 à 4 000 fûts. Il n’en possède “que” 1 500. Ce prêt lui fera donc faire une économie d’environ un million d’euros. Les deux brasseurs artisanaux mutualisent également leurs achats de bouteilles et de malt, partagent un commercial, échangent leurs compétences au sein du laboratoire qualité.

La “Mont-Blanc” et la Pietra se retrouvent à travers leur vision commune du marché et connaissent toutes les deux une envolée de croissance. 50 % depuis le début de l’année pour la Chambérienne née il y a 15 ans. « Avec une production de 15 000 hectolitres en 2014, contre 80 000 pour la Pietra, on fait figure de petit frère. »

Dans sa croissance fulgurante, la Brasserie du Mont-Blanc a investi cette année un million d’euros dans du matériel d’enfûtage, de pasteurisation, une étiqueteuse effet sérigraphié, embauché cinq personnes, relooké son site web et décroché le prix de “meilleure ambrée d’Europe” avec la Rousse. « Pour la première année, on va payer des impôts », souligne le patron, sans dévoiler son résultat net. Objectif en 2015 : pousser la croissance à 5 millions d’euros, sortir un nouveau produit et démarcher les cafés, hôtels et restaurants pour qu’ils proposent de la bière du Mont-Blanc à la tireuse (3 000 à 4 000 hectolitres).

Dès ce mois-ci, les amateurs peuvent goûter au Brassin d’hiver. La brasserie s’attend à ce que les 50 000 litres partent très vite. « On a dû s’arrêter là car on a du mal à s’approvisionner en miel du fait de la mauvaise récolte cette année. »

Le Dauphiné - 6 novembre 2014
 
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